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Le cas de l’axolotl

Parallèlement à cela, les Axolotls sauvages sont classés depuis 2016 par l'UICN (L'Union International pour la Conservation de la Nature) dans la catégorie des espèces en danger critique d'extinction ! Vous voyez où je veux en venir ! Pourquoi ? Tout simplement parce que son habitat naturel s'est considérablement réduit et dégradé. La pression humaine des environs d'une mégapole de 20 millions d'habitants y sont pour beaucoup. Les lacs dans lesquels ils vivaient ont disparu, pour la plupart, et l'eau a été polluée par les activités agricoles. Mais là où je trouve cet exemple aberrant, c'est que pour comprendre l'origine de ces secrets, il ne suffit pas de lui faire subir tout les tests imaginables et inavouables en laboratoire. Si on veut le comprendre complètement, il faut aussi prendre en compte son environnement et l'interaction entre les deux. Or, curieusement, on connait encore assez mal le comportement de l'axolotl dans son milieu naturel ! Car il a été beaucoup plus étudié en laboratoire que dans son milieu naturel. Et il est en train de disparaître à l'état sauvage, donc comment fera-t-on si on se rend compte que la clé du secret se trouve là ? C'est en cela que l'exemple de l'axolotl m'est apparu comme révélateur de notre rapport à la nature et de notre démarche de recherche et d'innovation, telle qu'elle est encore trop souvent pratiquée à l'heure actuelle. Pour plus d'informations, voici la page du site especes-menacees consacré à l'axolotl : https://www.especes-menacees.fr/axolotl/

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Conférence à Strate école de design

J'ai passé la semaine dernière un très bon moment à Strate école de design en compagnie des étudiants, des intervenants et formateurs ainsi qu'avec les représentants de l'école. Ce fut pour moi un moment important pour rappeler à la fois que les domaines de la prospective et de l'innovation sont deux domaines intimement liés, dans lesquels la démarche et les méthodes de travail et de pensée du design ont toute leur place. Ce domaine demande d'allier un travail de veille, d'ouverture d'esprit, de curiosité avec une démarche éminemment transversale et globale. C'est exactement ce que fait le designer lorsqu'il aborde un projet. Ce qui peut faire la force des designers dans ces domaines, c'est que souvent, les résultats restent assez théoriques, alors qu'il n'est pas difficile de rendre cela opérationnel, afin d'aboutir à des résultats très concrets. Cela fait partie de la démarche design. Ensuite, ce qui m'a paru important de souligner dans cette conférence, c'est l'urgence de la demande en prospective et innovation. Et le fait que pour des résultats efficaces, viables à tout points de vue et durables, il ne suffit pas de replacer l'homme au centre des préoccupations, il faut absolument y associer la nature. La nature et l'homme doivent se retrouver à la base de toute démarche. Nous n'avons plus le choix de les éluder. Ce qui renforce ma conviction c'est que la nature est en plus la toute première source d'innovations ! La source inépuisable d'idées innovantes que nous avons à peine effleuré. Cependant, si nous la détruisons, nos innovations disparaissent avec elle. Et comme le montre le schéma sur la photo, ce serait une erreur de négliger le domaine du développement durable car il porte beaucoup de développements, d'innovations, de progrès technologiques et sociaux et peut générer beaucoup de richesses de toutes sortes et…

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Les origines de la vie, sources d’inspirations

  Des molécules organiques ont été découvertes à 10 milliards d’années-lumière de notre planète. Pour les scientifiques cela signifie qu’elles ont participé à la création de la vie sur Terre. La Terre aurait très certainement été ensemencée par ces premières bactéries extraterrestres amenées par une météorite. Il y a 4 milliards d'années, la terre était en formation. C’était un espace inhospitalier. Cela ne s'est pas passé sans de très forts bouleversements. Pendant 1 milliard d'années, les premières bactéries vivaient à la surface de l’eau et se nourrissaient d’hydrogène. Elles en trouvait à profusion dans l’air et se sont développées de manière importante, jusqu’à ce que l’hydrogène vint à manquer. Que faire alors ? Le grand avantage des bactéries est leur rapidité de reproduction et leur capacité à évoluer et s’adapter en échangeant très facilement leur patrimoine génétique. Ce qui veut dire que les essais fait par certaines bactéries peuvent servir à toutes les autres par simple échange d’information/ADN. Les bactéries coopèrent et échangent leurs informations pour s’aider les unes les autres ! Elles furent donc nombreuses à tester toutes sortes de pistes pour trouver d’autres sources d’hydrogène. Parmis celles-ci, il y avait des bactéries particulièrement innovantes, qui trouvèrent la solution d’avenir : les cyanobactéries. Ce qui n’était au départ qu’une tendance mineure au sein des autres bactéries, devint une tendance lourde et redoutablement efficace. Mais qu’elle était donc cette innovation de rupture ? Les cyanobactéries prirent tout simplement l’hydrogène dans le milieu dans lequel elles vivaient : l’eau. Tout simplement, c’est aller un peu vite en besogne. En effet, l’eau ou H2O, se compose de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène. Parfait ! Mais les liaisons qui relient ces atomes entre-eux sont particulièrement solides. C’est donc grâce à l’inépuisable et colossale énergie du soleil, qu’elles parvinrent à séparer la…

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Changer les mentalités

Comment peut-on aujourd’hui, changer les mentalités, en entreprise mais aussi partout dans la société ? Le siècle des lumières est-il si loin que ses germes enfouis ne pourraient plus se réveiller ? Pourtant, notre société ne peut changer sans cela, sans cette compréhension profonde de ce que nous sommes et de ce qu’est le monde, la planète à sauver d’urgence, et l’univers. En faisant une veille approfondie des nouvelles connaissances, des découvertes de la science qui émergent chaque jour, des surprenantes histoires que nous racontent nos archéologues d’un monde inconnu qu’ils amènent à la surface, il a fallu se rendre à l’évidence : depuis deux siècles, on nous enfume, on nous fait plier aux diktats du consumérisme, on nous rend esclave d’un soi-disant progrès et d’une sur-consommation. Tout cela aux dépends d’un monde merveilleux que nous occupons sans le voir. L’être humain a oublié ce qu’il est. Nous devons réapprendre nos fondamentaux, reprendre en main nos repères. Ainsi, nous pourrons convaincre les esprits pollués qu’ils peuvent se redécouvrir et ré-enchanter ce monde. On innove sans cesse mais avec des produits imparfaits nuisibles à la planète ou, à terme, entraînant des maladies chez l’homme et dans la nature. La prédation in fine a entraîné la pauvreté d’une très grande partie des peuples qui migrent aujourd’hui. Car cette « tare» entraîne la guerre. Est-ce ce type de projet que nous voulons poursuivre ? Certes non pour la plupart d’entre nous qui sont restés dans le SENS ou qui y reviennent. Pour cela, il est nécessaire de refaire le lien avec cet être humain profond qu’aucun robot ne pourra détrôner. Il faut cesser de toujours commencer par l’économie. La planète, son sauvetage, peut donner tant de travail et de recherches innovantes que les emplois pourraient bien ne plus être un problème. Voilà les…

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